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nos Communiqués

Communiqués - CGT-RATP

La PDG de la RATP nommée ministre des transports

Nommée le 21 mai 2015 PDG de la RATP, Mme Borne aura effectué l’un des mandats les plus courts à la tête de l’entreprise publique. Elle quitte ses responsabilités à l’heure où la RATP doit faire face à des enjeux cruciaux pour les agents et l’avenir du service public.

Pour notre Organisation Syndicale, son action à la RATP aura notamment été traversée par des dossiers sociétaux tels ceux de la laïcité, de la sécurité, de l’égalité professionnelle et de la transition énergétique.

Femme d’expérience dans le domaine des transports et de l’action gouvernementale, femme de dialogue, Mme Borne aura su maintenir une certaine qualité dans les relations sociales.

Pour autant, c’est aussi durant sa présidence que les salariés ont eu à subir d’importants plans de productivité et ont vu leur point d’indice salarial ne pas évoluer… C’est aussi elle qui a renforcé la dimension « Groupe RATP » en privilégiant le développement des filiales de droit privé au détriment de l’EPIC-RATP.

A l’heure où la concurrence se met en oeuvre sur les nouvelles lignes, la RATP anticipe la mise en concurrence de son réseau historique. Un changement de PDG est un signe supplémentaire d’instabilité, un élément de fragilisation et d’incertitude pour l’avenir.

Au fait des enjeux de transport dans les domaines environnementaux, économiques et sociaux, la nouvelle ministre devra mener son action avec le sens de l’intérêt collectif. Celui-ci se fonde sur le renforcement des services publics et la réorientation des politiques nationales et européennes pour qui le transport n’est qu’un marché financier à conquérir.

Dans ce contexte et au vu de ces enjeux, la CGT-RATP sera extrêmement vigilante quant aux décisions qui seront prises par la ministre ainsi qu’aux arbitrages gouvernementaux.

picto-pdf 2017 05 17 CP CGT_RATP sur nomination PDG au ministere des transports

Pour une société plus juste, dans un monde de paix !

Partout en France, 280 000 manifestants (110.000 en 2016), jeunes, salarié-e-s, retraité-e-s et privé-e-s d’emploi, se sont mobilisés pour revendiquer des droits et défendre, plus largement, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.
Dans les grandes villes comme dans des centaines de petites localités, une même aspiration au progrès social et à la rupture avec les politiques libérales s’est exprimée.
Les effets de ces politiques sur le monde du travail ont rendu possible, pour la seconde fois sous la cinquième République, l’accès de l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle.
Tout en dénonçant le danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail qu’incarne le FN, parti néo-libéral, ce 1er mai est l’expression de revendications sociales.
Diminution du temps de travail pour travailler mieux et travailler tous, augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux pour vivre dignement, défense des services publics pour en finir avec la désertification de trop nombreux territoires, ré-industrialisation et de nouveaux droits d’expression et d’intervention des salariés, tels ont été les mots d’ordre des cortèges.
Comme en 2002, 2007 et 2012, ce 1er mai se situe dans un contexte politique particulier, celui de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle. La CGT, dans une volonté d’unité syndicale, confirme son combat contre l’extrême droite et la nécessité de lui faire barrage en toutes circonstances !
La CGT va poursuivre et amplifier son action, elle va, sans relâche, lutter contre la destruction du Code du Travail et, plus largement, la remise en cause de notre système de protection sociale, dont le système de retraite par répartition.
Il n’y aura aucune trêve sociale pour le futur Président de la République. En finir avec les divisions, la haine, l’exclusion, le racisme, la xénophobie et le sexisme, implique des politiques qui portent l’intérêt commun et non les seuls intérêts du capital et du monde de la finance.
La CGT est déterminée à incarner ce syndicalisme combatif, responsable et force de propositions, ce syndicalisme de rassemblement des travailleurs, à leurs côtés dans leurs luttes et leur aspiration à une société plus juste dans un monde de paix !

Salaires et effectifs sacrifiés au nom de la rentabilité.

La RATP a produit ses comptes pour l’année 2016. Plusieurs facteurs montrent une bonne santé pour l’entreprise dans la période malgré un chiffre d’affaires en recul de 1,1%.

L’investissement dans la modernisation et l’accroissement de la capacité de transport sont de haut niveau. Bien entendu nous en sommes satisfaits car nous les réclamions toutes ces dernières années au regard des besoins croissants de transport en Ile de France.

Cet exercice a été marqué par un changement de régime fiscal pour la RATP. Contrairement à la chanson du moment sur le « poids de la fiscalité sur les sociétés », cette nouvelle situation ne lui est pas si défavorable que cela au regard de l’opportunisme qu’offre le jeu de l’optimisation fiscale, dans ce contexte de cadeaux faits aux entreprises par les gouvernements successifs.

L’entreprise RATP veut-elle prouver à ses cousines du CAC40 qu’elle peut jouer dans la même cour ? Jusqu’à aller les singer et fuir la solidarité nationale en ne s’acquittant pas des taxes et des impôts auxquels elle est soumise ?

Au final, RATP Epic c’est un résultat net de 141 M€, généré majoritairement par la suppression de 432 postes, une économie sur la masse salariale du fait des départs en retraite importants et un gel du point d’indice salarial pendant deux années consécutives.

La CGT-RATP a donc toutes les raisons de continuer à appeler à la mobilisation des salariés pour une augmentation « significative » des salaires. L’argent existe, il a même été provisionné à hauteur de 33 millions d’euros pour les évolutions salariales et elle n’en a dépensé finalement que 2 millions.

C’est bien grâce au professionnalisme des salariés de l’entreprise que, quotidiennement, nous transportons en toute sécurité les 12 millions de voyageurs dans la région capitale. Il est temps que l’entreprise réponde à la revendication de la CGT-RATP par une augmentation de +3% de la valeur du point salaire au lieu des +0,65% imposés après les pseudo négociations annuelles obligatoires et après deux années à 0%.

Paris, le 24 mars 2017

SALAIRES : La direction reste sourde !

La direction de la RATP n’a pas été en capacité de proposer un accord salarial qui recueille l’assentiment favorable d’au moins 30 % des syndicats… Cela en dit long sur la nature de ses propositions qui tiennent de la provocation. Les salariés de l’entreprise risquent de subir cette année encore une année quasi blanche en termes d’augmentation !

⇨   O% d’augmentation en 2015,

⇨   0% d’augmentation en 2016,

⇨   0,4% proposé pour 2017… c’est la provocation de trop !

Ce jour, les agents de la RATP ont été appelés à se mobiliser au siège de l’entreprise, ils ont été reçus par une direction qui reste sourde aux légitimes revendications.

La PDG de la RATP, Madame BORNE, interroge les représentants des salariés au Conseil d’Administration, pour tenter de justifier sa politique salariale : « Quelle entreprise aujourd’hui a une proposition d’augmentation supérieure à l’inflation ? », c’est oublié un peu vite les chiffres records de la RATP, quelle entreprise fait :

  • 4,2 milliards de Chiffres d’affaires ?
  • 255 millions de résultat net estimé pour 2016 ? 1,3 milliard sur 4 ans ?
  • 8 milliards d’investissement en IDF dont 4,2 sur fonds propres ?
  • 1 milliard de Capacité d’Auto Financement ?
  • 70 millions pour financer une filiale en Toscane ?
  • 5 millions perdus par une filiale à Macao ?
  • 40 millions versés au STIF pour financer le Pass NAVIGO ?
  • 90 millions reversés au STIF ? etc …

A titre de comparaison, les revendications de la CGT : + 3% de la valeur du point, 300 € pour tous, + 10 points pour les « bas salaires », etc… s’élèvent à 90 millions d’euros… largement finançable au regard de ces résultats !

Après la mobilisation de ce jour, la CGT-RATP appelle à ce que les salariés se rassemblent et portent l’exigence de poursuites des négociations.

La CGT-RATP appelle l’ensemble des syndicats représentatifs pour gagner la poursuite des négociations salariales afin d’obtenir des mesures générales significatives.

Paris, le 28 février 2017 – 17h30

Salaires 2017, le compte n’y est pas !

8h30 ce 21 février, Val-de-Fontenay, huit cars de CRS attendent les militants de la CGT-RATP venus se faire entendre à l’occasion des négociations salariales 2017…

Une délégation d’élus et mandatés a été reçue avant les négociations, occasion d’exprimer « en direct » la colère et les attentes issues de deux années blanches (0 %) pour les salaires à la RATP et plus de dix ans de modération salariale !

10h30, ouverture des négociations. La CGT fait une déclaration liminaire (disponible sur notre site) rappelant notamment nos exigences en terme d’augmentation générale des salaires et d’un meilleur financement de notre protection sociale.

Tous les syndicats ont convenu qu’une troisième année sans augmentation salariale n’était pas admissible et que les propositions de la direction en entrée de négociations tiennent de la provocation : + 0,4 % en mars et + 0,2 % en octobre…

Après plus de 2h30 de discussions, la direction propose : + 0,7 % en février et + 0,3 % en septembre sur le point d’indice (soit en réalité 0,76 % pour 2017), loin des 3 % que nous revendiquons !

Pour la direction, les négociations sont closes et les mesures proposées ne vaudraient que s’il y a accord ! C’est un chantage inacceptable auquel la CGT-RATP refuse de céder et pour cause :

La RATP, entreprise publique nationale, a réalisé, grâce au travail de ses 45.000 salariés, environ 1 milliard d’euros de résultat net ces trois dernières années.
Il n’y aurait pas d’argent pour nos salaires ?

La CGT-RATP n’en restera pas là : nous invitons les syndicats de l’entreprise à se réunir et à porter ensemble des revendications de haut niveau en matière salariale.

Dans le même temps, nous appelons les salariés à se mobiliser le mardi 28 février prochain au siège de la RATP afin d’interpeller la PDG et son Conseil d’Administration où siègent aussi des représentants du gouvernement.

Un préavis de grève de 24h a été déposé.
La CGT-RATP donne rendez-vous le mardi 28 février 2017 à 8h00
au siège de la RATP, pour nos salaires !

 

Paris, le 21 février 2017 – 16h30

L’ESCLAVAGISME SÉVIT-IL DANS LES COULOIRS DU MÉTRO ?

C’est la question que l’on peut très légitimement se poser lorsque des salariés chargés de la rénovation du métro ne sont pas payés depuis 2 à 6 mois par leur entreprise, une société sous-traitante de la RATP !

L’affaire est « simple » : la RATP fait réaliser une partie de ses activités de rénovation du métro par la société SOGEA TPI (groupe VINCI), cette dernière sous-traite à la société FH SERVICE… en bout de chaîne, se sont plus de 40 salariés qui ne sont pas payés…

La faute à qui ?

Pour la RATP, les factures sont payées, pour elle sa responsabilité n’est pas engagée… Pour VINCI (2 milliards d’€ de résultats annuels), c’est de la responsabilité de l’entreprise sous-traitante… Pour SOGEA TPI, circulez, y’a rien à voir ! Quant à FH SERVICE, sa direction enfonce le clou en proposant un accord pour une baisse des salaires en retard et, en cas de refus, de faire venir d’autres salariés…

Pour la CGT-RATP, la responsabilité de la RATP est engagée !

Le donneur d’ordre, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une entreprise publique nationale, se doit, d’un point de vue éthique, déontologique et économique, d’agir au niveau des appels d’offres passés afin que les clauses sociales et éthiques soient respectées… principalement le paiement des salaires !

Dès connaissance de cette situation, la CGT-RATP est intervenue auprès de la direction de la RATP afin qu’elle fasse pression sur son sous-traitant et si besoin, agisse auprès des juridictions compétentes afin de faire respecter le droit des salariés non rémunérés et l’atteinte à l’image de l’entreprise.

La sous-traitance en cascade des activités est un scandale, c’est la course sans fin à la rentabilité financière, c’est la recherche du moindre coût et à la fin, se sont TOUJOURS les salariés qui trinquent !

Une telle situation met aussi en avant la réalité de ces salariés au statut social précaire, condamnés à accepter l’inacceptable par des patrons voyous !

Une fois de plus, la démonstration est faite qu’il faut des moyens supplémentaires pour les inspections du travail afin de pouvoir réellement effectuer les missions de contrôle nécessaires.

La CGT-RATP exige :

  • Le paiement des salaires dus plus un dédommagement au regard des préjudices subis,
  • La régularisation administrative de tout travail dissimulé,
  • L’embauche des salariés par le groupe VINCI,
  • L’intervention de la RATP auprès de son sous-traitant, voire un dépôt de plainte,
  • Un renforcement   des  exigences   sociales   dans   les   appels   d’offres  à   venir   et   un renforcement des contrôles a posteriori…

TRAM-TRAIN T11 Express

NON   à la privatisation des transports d’Ile de France ! NON  au transport lowcost pour les Franciliens.

Mercredi 11 janvier 2017, à l’appel de la CGT, près de 500 cheminots, agents RATP accompagnés d’usagers, d’élu-e-s politiques et de représentants d’associations se sont rassemblés devant le conseil d’administration du STIF à Paris qui délibérait sur la mise en exploitation du TRAM-TRAIN T11 Express, en juillet 2017, ligne qui ira de la Gare du Bourget  à celle d’Epinay sur Seine.

Si cette ligne en rocade est une bonne nouvelle pour les habitants de la Seine-Saint-Denis, il est INACCEPTABLE que la Direction SNCF ait décidé pour l’exploiter de la sous-traiter à une filiale de droit privé, TRANSKEO, créée pour l’occasion, elle-même filiale de KEOLIS

Les manifestants avec la CGT ont dénoncé ce scandale ! Cette ligne relevant du Réseau Ferré National implique que l’exploitation de ce Tram-Train est à SNCF Mobilité. D’ailleurs, TRANSKEO n’apparait dans aucun document –ce que n’a pas manqué de rappeler la délégation qui a été reçue par le conseiller social de la Présidente du STIF, Mme PECRESSE.

Il a été rappelé aux représentants du STIF de mettre fin à cette filiale en demandant que le STIF impose à la SNCF de respecter le contrat qui la lie avec le STIF, qui indique notamment que le dumping social est expressément interdit.

Il en va des conditions de travail des salariés, de la qualité de service et de la sécurité pour les usagers, laissant penser qu’une exploitation lowcost serait bien suffisante pour les habitants du 93.

Et pendant ce temps, on est prêt à engloutir près de 2 milliards d’€ dans le CDG Express qui reliera l’aéroport CDG à la Gare de l’Est en traversant la Seine-Saint-Denis, sans s’y arrêter tout en étant inaccessible au Pass Navigo et dont le ticket coutera 24,00€.

L’inquiétude est posée aussi à la RAPT, qui exploite des lignes de tramways, si la Direction s’inspire de l’exemple proposé par la SNCF, notamment pour les lignes T9-T10 ou L15 sur lesquelles le STIF veut lancer un appel d’offres.

L’exploitation des réseaux par plusieurs opérateurs de droit privé en concurrence serait une catastrophe sociale, économique et environnementale pour l’Ile de France et pour les usagers.

Dans une période où l’ensemble des réseaux franciliens sont saturés, dans une région au bord de l’asphyxie, nous avons besoin d’un grand service public de transports, rénové, modernisé, développé pour répondre aux besoins grandissants assurés en complémentarité par les deux grandes entreprises publiques que sont la RATP et la SNCF.

Avec les cheminots, les agents RATP, les usagers et la population, les associations et les élu-e-s, nous allons amplifier les mobilisations pour que TRANSKEO ne voie pas le jour, que les salariés en cours de recrutement intègrent la SNCF.

ENSEMBLE, gagnons un grand service public sous contrôle et maîtrise publique, accessible à tous !!!

picto-pdf2017 01 11communique TRAM TRAIN T11

Bus incendié : Qui met le feu aux services publics ?

BUS

BUSSamedi 22 octobre, vers 21h30, un bus de la RATP circulant en Seine-Saint-Denis (ligne 302) a volontairement été détruit par le feu.

A priori, au moins deux personnes cagoulées seraient montées dans le bus et auraient menacé la machiniste et les passagers avant d’incendier le véhicule…

La CGT-RATP tient à souligner le sang froid de notre collègue et l’assurer, comme les passagers présents, de notre soutien à la suite de cette épreuve traumatisante.

Une nouvelle foi, ce sont les services publics qui sont la cible d’actes de délinquance qui, au-delà des destructions de matériels, terrorisent les agents du service public, les populations, et pénalisent l’ensemble des habitants de ces quartiers.

Viser un bus de la RATP n’est pas neutre : c’est, dans l’esprit de ces personnes, s’en prendre à la représentation de l’État dans ces territoires. Ces dernières années, les agressions, voire les guets-apens, se multiplient en direction des pompiers, des agents de la poste, mais aussi des médecins, des aides à domicile, etc…

C’est avec la plus grande fermeté que la CGT-RATP dénonce ces actes de délinquance et c’est avec la même fermeté que nous demandons plus de moyens pour les services publics afin qu’ils puissent assurer l’ensemble de leurs missions en toute sécurité et qu’aucun territoire de la République ne soit délaissé.

La CGT-RATP réaffirme le besoin de réimplantation et de développement de l’ensemble des services publics dans les territoires qui en sont aujourd’hui dépourvus. Pour ce qui est des transports, c’est une question de continuité territoriale et de lutte contre une fracture sociale qui ne cesse de grandir ces dernières années, conséquence de politiques publiques qui remettent régulièrement en cause les services publics et leurs moyens.

Les fonctionnaires et agents du service public en ont marre d’être la cible de délinquants dans les villes et de politiques dans les médias : ils exigent considération, soutien et moyens (matériel et humain) pour assumer correctement et en toute sécurité leurs missions.

La CGT-RATP porte avec eux ces revendications !

Paris, le 24 octobre 2016 – 13h30

Contact presse : Gaëlle Pedraza – 06.61.52.63.48

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2016 10 23 COMMUNIQUE CGT RATP BUS INCENDIE V2

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